La recherche à la section Diabète du CHU Ste-Justine

Nos chercheurs

Mélanie Henderson, MD PhD

Mélanie Henderson, MD PhD

Formation

PhD, Science Epidemiology, Department of Epidemiology, Biostatistics, and Occupational Health, McGill University, 2013

M.Sc., Science Clinical Epidemiology, University of Toronto, 2007

Résidence endocrinologie pédiatrique, Université de Montréal, 2006

Résidence endocrinologie pédiatrique, University of Toronto, 2005

Résidence pédiatrie, University of Toronto, 2003

Médecine, McGill University, 1999

BSc, Ergothérapie, Université de Montréal, 1995

 

Intérêts de recherche

Mes intérêts de recherche portent principalement sur l’étiologie de l’obésité, ses conséquences métaboliques et cardiovasculaires, et leur prévention, et ce, dans diverses populations, incluant les enfants en santé, ainsi que ceux avec le diabète (type 1 et type 2). Je m’intéresse tout particulièrement à l’influence des habitudes de vie sur la santé métabolique de l’enfant. Comprendre l’influence de l’activité physique, la sédentarité, l’alimentation, et le sommeil sur la santé métabolique du jeune permettra l’identification de stratégies, tant au plan clinique qu’au plan de la santé populationnelle, pour la prévention de l’obésité et ses complications. Je m’intéresse également à l’évaluation de ces stratégies novatrices de traitement ou de prévention des maladies cardiovasculaires chez l’enfant.

Céline Huot, MD MSc

Céline Huot, MD MSc

Formation

MSc en sciences biomédicales, Université de Montréal, 1992.

Spécialisation en endocrinologie, Collège des médecins du Québec, 1989.

FRCPC, certification en endocrinologie et métabolisme, Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 1989.

Certification en pédiatrie, American Boards of Pediatrics, 1988.

FRCPC, certification en pédiatrie, Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, 1987.

Certification en pédiatrie, Collège des médecins du Québec, 1987.

MDCM, Université McGill, 1983.

 

Intérêts de recherche

Diabète secondaire à la fibrose kystique et à d’autres maladies chroniques;

Diabète type 2 et obésité à l’âge pédiatrique;

Diabète et technologies médicales.

Johnny Deladoëy, MD PhD

Johnny Deladoëy, MD PhD

Formation

Spécialisation en endocrinologie et diabétologie pédiatrique (FMH), 2008

Spécialisation en pédiatrie (FMH), 2006

PhD en endocrinologie moléculaire, Université de Berne, Suisse, 2001

MD avec thèse, Université de Berne, Suisse, 1998

Cours en médecine expérimentale et biologie, Université de Zurich, Suisse, 1997-1998

Diplôme de médecine, Université de Berne, Suisse, 1996

 

Intérêts de recherche : Les maladies endocriniennes congénitales

Les maladies endocriniennes congénitales touche plus d’un enfant sur mille. Malgré nos progrès, l’impact des endocrinopathies congénitales sur la morbidité et la mortalité demeure important. Ceci résulte en partie du fait que la cause des déficits thyroïdiens et hypophysaires congénitaux les plus fréquents reste inconnue. Par conséquent, le diagnostic est imprécis et parfois tardif, le traitement demeure empirique et l’évolution clinique reste imprévisible.

Nos projets en cours

  • Investigateur principal : Mélanie Henderson

    Résumé : L’étude QUALITY a pour objectif de mieux comprendre le développement de l’obésité et des complications qui y sont associées (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires) chez des enfants à risque (dont au moins un des deux parents a une obésité). Pour ce faire, 630 familles ont été recrutées pour participer à cette étude, qui vise à suivre ces jeunes jusqu’à l’âge adulte. Les familles participantes devaient être composées d’un enfant âgé entre 8-10 ans et de ses deux parents biologiques. Chaque famille est venue faire une visite d’une journée au CHU Sainte-Justine afin d’évaluer différents facteurs de risque d’obésité, de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2: mesures anthropométriques (poids, taille, tours de taille et de hanches), tension artérielle et questionnaire sur les habitudes de vie pour l’enfant et les parents, et test de détection du diabète de type 2, examen dentaire, mesure de la composition corporelle, évaluation de l’athérosclérose, évaluation de la condition et de l’activité physique et évaluation de l’alimentation pour l’enfant. Ces évaluations ont été répétées deux ans plus tard alors que les enfants étaient âgés de 10-12 ans, et ces familles sont présentement revues pour une troisième fois, les jeunes étant maintenant âgés de 15-18 ans.

  • Investigateur local : Céline Huot

    Résumé : TRIGR (Trial to Reduce Insulin Dependent Diabetes Mellitus in the Genetically at Risk) est une étude Clinique international randomisée qui documente le développement du diabète de type 1 chez des enfants à haut risque selon leur génétique. Le diabète de type 1 est une condition autoimmune puisque le système immunitaire d’un individu entraîne la destruction des cellules sécrétrices d’insuline du pancréas. Des études antérieures suggéraient que les protéines retrouvées dans les formules de lait maternisé seraient les éléments déclencheurs de la réponse immunitaire anormale chez les individus à risque. Des sites dans soixante-dix-sept pays participent à cette étude qui vise à démontrer que l’utilisation d’une formule hydrolysée (une formule dont les protéines ont été brisées en petits fragments par des enzymes) permettra de : a) réduire l’incidence des anticorps prédictifs du diabète de type 1 dans les six premières années de vie et b) réduire l’incidence du diabète de type 1 dans les dix premières années.

Nos projets à venir

  • Investigateur principal : Mélanie Henderson

    Résumé : Les personnes avec diabète de type 1 ont un risque plus élevé de développer une maladie cardiovasculaire lorsqu’elles atteignent l’âge adulte. Depuis quelques années, des études ont montré que des marqueurs précoces de maladies cardiovasculaires peuvent déjà être présents chez les enfants atteints du diabète de type 1, de là l’importance de la prévention dès l’enfance chez ces jeunes à risque. Malgré cela, une bonne compréhension des facteurs qui prédisposent les enfants atteints du diabète de type 1 aux maladies cardiovasculaires demeure manquante. Cette étude vise donc à mieux comprendre comment certains comportement (par exemple, l’activité physique et les comportements sédentaires) ainsi que certains procédés physiologiques (par exemple, l’inflammation et la résistance à l’insuline) sont associés à des marqueurs précoces de maladies cardiovasculaires chez les jeunes atteints du diabète de type 1. Ainsi, des jeunes avec un diabète de type 1 et âgés entre 5 et 18 ans seront recrutés pour prendre part à cette étude, qui consistera en une visite d’une journée au CHU Sainte-Justine. Pendant cette journée, plusieurs évaluations seront effectuées : mesures du poids, de la taille et de la tension artérielle, prélèvement sanguin, questionnaire sur la santé et les habitudes de vie, échographie du cœur, mesure de la fonction vasculaire, évaluation de la condition et de l’activité physique, mesure de la composition corporelle, IRM cardiaque et évaluation de l’alimentation. Notre objectif est de pouvoir développer, avec les résultats de ce projet, des stratégies efficaces de prévention des maladies cardiovasculaires chez les jeunes avec diabète de type 1.

  • Investigateur principal : Mélanie Henderson

    Résumé : TrialNet est un réseau international de chercheurs qui étudient différents moyens de prévenir, de retarder et d’inverser la progression du diabète de type 1. TrialNet effectue des essais cliniques avec des chercheurs de plusieurs pays dont le Canada, les États-Unis, la Finlande, le Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne, l’Australie et la Nouvelle Zélande. Le CHU Sainte-Justine, conjointement avec l’Hôpital de Montréal pour Enfant (CUSM), sont actuellement en évaluation pour devenir les centres cliniques désignés de TrialNet pour la province du Québec. Parmi les diverses études en cours, certaines visent les personnes nouvellement diagnostiquées avec le diabète de type 1 alors que d’autres visent les membres de la famille des personnes atteintes de diabète de type 1 qui sont plus à risque de développer la maladie.